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Le projet 2006

Des nouvelles de l’expédition

 

 

 

 

 

L’archipel du bout du monde

Ultima Esperanza : un monde oublié des hommes

Ces terres émiettées du bout du monde, battues par les cinquantièmes hurlants, ont toujours fasciné les explorateurs. Au 16e siècle, sur les traces de Magellan, une caravelle espagnole débarque sur une île calcaire désolée : elle est baptisée du nom du navire, « Madre de Dios ».

Pendant plus de quatre siècles, ces îles hostiles de l’archipel Ultima Esperanza ont toujours repoussé les marins. Seuls les Indiens Alakalufs, ce peuple nomade de la mer presque oublié des hommes, ont arpenté ces côtes sauvages depuis des millénaires.

Mais sur terre, il n’y avait rien, que la roche brute et le vent !

 

Des découvertes géographiques uniques

Ces massifs karstiques, percés de gouffres, sont restés quasiment vierges de toute exploration géographique, spéléologique et archéologique jusqu’en 1995-2000.

Seules quelques incursions géologiques ont été effectuées dans les années 1940-1970 pour inventorier les ressources minières, d’où l’exploitation de la carrière de calcaire de Guarello, seule présence humaine dans les archipels.

1995
Une première reconnaissance française dans l’île Diego de Almagro découvre des paysages uniques au monde : les « glaciers de marbre ».

1997
La première expédition spéléologique française explore la Perte de l’Avenir (Diego de Almagro) ; confirmant la présence de superbes cavités…

2000
Une expédition nationale de la Fédération française de spéléologie, en collaboration avec les géologues chiliens, explore le gouffre le plus profond du Chili (–376 m). Les découvertes archéologiques attestent que les Alakalufs ont fréquenté les grottes côtières depuis des millénaires (4 520 ± 60 BP).

 

 

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